|
Sites à découvrir
Le Cimetière des bateaux de Kerhervy
Nichées au creux de la rivière du Blavet, des dizaines d'épaves reposent au cimetière marin de Kerhervy. Les plus anciennes, essentiellement des thoniers de l'île de Groix, sont présentes depuis 1920 et s'enlisent peu à peu dans la vase. La plus récente, un chalutier de Port Louis "l'Ouragan" date de janvier 2001. Le site se situe avant le Pont du Bonhomme qui relie Lanester à la commune de Kervignac.
Le théâtre de plein air
La ville de Lanester a construit en 1982, face au cimetière de bateaux, dans un méandre du Blavet, le théâtre en plein air de Kerhervy pour permettre la création du Festival de Théâtre Professionnel du Pont du Bonhomme. Il s'y déroule encore chaque année aux alentours du 20 juillet. Un important festival de théâtre amateur a également lieu fin juin sur une dizaine de jours. Entre ces deux événements, depuis deux années, se déroule un marché regroupant potiers, céramistes et verriers. Le Parc à bois de Saint Isidore
Construit par la marine (1847-1852) pour conserver les bois et les rendre imputrescible, ses vestiges sont toujours visibles à marée basse sur le Scorff. Une promenade pour les piétons a été aménagée le long du Scorff.
Balade nature au coeur de la ville
En fonction de vos disponibilités et de vos envies, voici quelques suggestions de promenades. Des parcours pour les sportifs, les aventuriers et les familles.
Le sentier du Plessis
Le "sentier du Plessis", promenade de 3 km est accessible aux poussettes et aux fauteuils roulants (document disponible en mairie). La randonnée démarre à l’entrée du Parc du Plessis, au niveau de la maison du gardien. Dans la partie paysagère, une vingtaine de panonceaux sont installés au pied des arbres. Ils donnent leur nom et fournissent des indications botaniques ou des explications sur leurs utilisations et des indices pour reconnaître leurs feuilles et leurs fruits. La promenade se poursuit autour de l’étang du jardin, qui abrite canard, cygnes et oies pour le bonheur des enfants. La dernière partie de la promenade dans le parc emprunte la zone forestière, jusqu’au niveau du foyer logement Le Coutaller.
Les plantes étonnantes des marais
Entre le parc et l’étang du Plessis, le sentier longe l’école Pablo-Picasso. Sur la droite, les prémices du pré salé offrent un paysage inhabituel en milieu urbain : le schorre. Cet espace est recouvert par les marées, mais seulement pendant les grandes marées ou les tempêtes. Il abrite des plantes originales comme l’obione, cette touffe rase, gris-vert, aux feuilles charnues qui forme un tapis buissonnant très bas. Il y a aussi l’aster qui fleurit en été. Ces plantes sont dites halophiles, “qui aiment le sel”.
Un paradis pour les oiseaux
Après un bref passage dans le bois du Vieux Chêne, la balade se poursuit autour de l’étang du Plessis. C’est un paradis pour les oiseaux. Certains sont là toute l’année comme l’aigrette garzette ou le héron cendré. D’autres ne sont que de passage comme le chevalier guignette qui fait halte en automne sur la route de la migration. Pour ces oiseaux, l’étang du Plessis est un formidable garde-manger : dans la vase, ils trouvent mollusques et coquillages. C’est aussi un lieu de reproduction. Plusieurs panneaux disposés le long du parcours vous aideront à les reconnaître.
L’estuaire du Blavet
L’étang du Plessis est une retenue d’eau artificielle formée par l’installation d’un moulin à marée. Des documents historiques attestent sa présence avant le XVIe siècle. À marée haute, l’eau s’engouffrait dans l’estuaire formé par l’embouchure du ruisseau du Plessis et des petits rus en provenance du Manoir du Plessis. Une vanne retenait cette eau prisonnière. À la marée descendante, l’eau était relâchée progressivement pour faire tourner la roue du moulin. Aujourd’hui, l’eau n’est plus retenue, elle inonde et libère l’étang à chaque marée, deux fois par jour. Depuis le Moulin, admirez le point de vue : le Blavet rejoint la rade de Lorient avant de se jeter dans l’Océan Atlantique.
Découvertes historiques
À l’entrée du parc, quelques vestiges du Manoir du Plessis sont encore visibles. Les pierres éparses rappellent l’emplacement du perron de l’ancien manoir, dont les premières traces remontent au XIVe siècle. Entre l’espace boisé est les actuels jeux de boules, on devine un remblai qui signale la position des fossés entourant traditionnellement ce type de place seigneuriale. Les ruines du pigeonnier sont encore bien reconnaissables dans l’enclos des animaux. Il existait également un puits, un lavoir, et une fontaine alimentés par un petit affluent du ruisseau du Plessis dont on devine quelques résurgences dans le bois. De cet ensemble ne demeure que la fontaine. Plus loin sur le chemin, sur les hauteurs de l’étang du Plessis, avant de rejoindre Toul Bahado, une autre fontaine a été remise en valeur. Le Château du Diable
Le parc du Château du Diable, en bordure du Scorff est un espace de 6,3 ha, entièrement clos par de hauts murs : parfait pour les sorties avec les enfants. Il est si proche de Lanester qu’on en oublie parfois qu’il est en réalité sur la commune de Caudan. Le Conseil Général, propriétaire de ce parc arboré, y a aménagé un parcours botanique. Avant de quitter les lieux, profitez en pour traverser la route vers les prés salés. Un chemin part sur la gauche vers le monument aux morts et l’allée de Kervéléan. L’endroit est propriété privée, mais le passage y est toléré. Compter 40 mn en famille.
Les coteaux du Blavet
Dans la descente qui mène au théâtre de Kerhervy, un petit chemin part sur la gauche (ne pas confondre avec l’entrée privée, protégée par une barrière), en grimpant très fort. Il mène sur la droite vers le Ruzo et le Resto. En face de la chapelle du Resto, un chemin agricole traverse les champs et rejoint les rives du Blavet : la vue sur le cimetière de bateaux est spectaculaire. De là, il est possible de remonter vers le Petit-Resto et de retrouver le chemin initial, à droite juste après le lavoir. Compter 1 heure.
Sentiers au bord du Blavet Au départ de Toulbahado
Un sentier aménagé surplombe le Blavet, en douceur jusqu’à Saint-Guénaël. Cette portion est praticable en poussette. Entre la base nautique de Saint-Guénaël et le club de kayak, les amateurs de nature emprunteront la grève et retrouveront le sentier aménagé qui les mènera au pied du pont du Bonhomme. Après une raide grimpette, la rue de Belann, sur la gauche, puis la rue de Pen Mané, vous ramèneront au point de départ.
Le sentier de Toulbahado Au départ du Moulin du Plessis, un sentier aménagé surplombe le Blavet et nous mène jusqu’au pont du Bonhomme. A la demande du groupe extra municipal "sentiers de randonnée", un chantier d’insertion a récemment mis à jour une ancienne fontaine dans l’anse de Toulbahado et a rénové un mur de pierres sèches long de 200 mètres environ. Deux pierres meulières dont on ignore encore l’origine ont été découvertes. Elles sont visibles sur place. Enfin les falaises ont été sécurisées par la mise en place d’un garde-corps. Le sentier se poursuit le long du rivage au-delà du pont du Bonhomme jusqu’au théâtre en plein air de Kerhervy. Après Kerhervy, la promenade emprunte des chemins ruraux, via la Grand Terre, et rejoint le littoral après Kermen. Le sentier se poursuit encore jusqu’à Hennebont. Cette promenade, plus sportive, compte 8 km environ.
Le sentier du Rohu Récemment aménagé par un chantier d’insertion, il part du Moulin du Plessis et rejoint les quais des sabliers. Long d’1 kilomètre environ, il longe la route et offre une vue magnifique sur le Blavet. On peut observer les oiseaux, les ibis royaux notamment. Une fois sur les quais, il est possible de poursuivre par la route en se faufilant entre les bâtiments industriels pour rejoindre le Cosquer. Là, des escaliers permettent de descendre sur les grèves et de rejoindre la pointe de l’espérance à marée basse.
Infos pratiques
Procurez-vous en mairie les dépliants gratuits : - “Le sentier de randonnée du Plessis” - “Découverte à vélo - Lanester” - Des pistes cavalières traversent les bois de Kermen et Saint-Nudec et rejoignent le sentier qui borde le Blavet, sous le pont de Locoyarn. - La Fédération Française de Randonnée Pédestre propose un topo-guide "le littoral et les îles du Morbihan" dans lequel vous retrouverez en détail les GR 341 et 34.
|